La 47ème session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a démarré ce 12 Mai 2010 ses travaux à Banjul en Gambie.

La commission, outre l’exécution de toutes autres tâches qui peuvent lui être confiées par la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, est officiellement chargée de la protection, la promotion des droits de l’homme et des peuples et de l’interprétation de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

C’est au cours de ces sessions que l’examen des rapports des Etats, l’examen des communications, les rapports d’activité des membres de la Commission et des mécanismes spéciaux, les relations de la commission avec les Institutions nationales des droits de l’homme (INDH) et les organisations non gouvernementales (ONG), la Situation des droits de l’homme en Afrique et autres sont présentées.

Mais en prélude à cette session qui continue jusqu’au 26 mai, le Forum des ONG et la 21e Foire du livre sur les droits l’homme et des peuples ont été ouverts samedi 8 Mai par le ministre gambien de la Justice, Me Edward Gomez qui a déclaré qu’il était certain que la rencontre ouvrira la voie pour des “délibérations fructueuses qui aboutiront à la formulation de stratégies louable afin de faire avancer le processus visant à garantir le respect de la dignité humaine, des droits de l’homme et le processus de démocratisation sur le continent.
Les résolutions et recommandations adoptées par le forum seront soumises à la Commission lors de sa session.

Le Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains (ROADDH/WAHRDN), ayant le statut d’observateur auprès de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) a pris part au forum de préparation des ONG du 08 au 10 Mai à Banjul. Dans sa présentation, le Coordonnateur du ROADDH M. Diallo Abdoul GADIRY a fait cas des violations dans la majorité des pays de la sous région ouest africaine qui ont porté sur les atteintes aux droits fondamentaux du citoyen.

Lomé le 19 Août 2010. Le Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains
(ROADHH/WARDHN), à été informé de l’arrestation de M. Koffi Komdedzi FOLIKPO le
mercredi 11 Aout 2010, à Lomé au Togo.

M. FOLIKPO est coordinateur et porte-parole de l’organisation « Pyramid of Yeweh »,
organisation citoyenne transnationale et panafricaine dont le siège se trouve à Genève et
qui dénonce sans cesse les atteintes aux droits de l’homme au Togo.

En date du 11 Aout 2010, M. Folikpo a été interpellé alors qu’il se rendait à la veillée de
prière hebdomadaire qu’organise le Front Républicain pour l’Alternance et le Changement
(FRAC) lorsque la moto qui le remorquait a été immobilisée par une fourgonnette de la
gendarmerie.

Suite à cette interpellation, M. Folikpo est incarcéré à la gendarmerie où il demeure jusqu’à
ce jour sans aucune inculpation.

Le ROADDH/WAHRDN tient à rappeler aux autorités togolaises que la détention sans
inculpation d’un individu viole les principes de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et
des Peuples, particulièrement les articles 6 et 9, respectivement sur le droit à la liberté et la sécurité de sa personne (6) et le droit à la liberté d’expression (9).

Ceci démontre également que l’Etat togolais a faillit à ses obligations de protection envers
ses citoyens, en encourageant une sanction à l’endroit d’une personne désirant participer à
la conduite des affaires de l’Etat comme le lui garanti l’article 13 de la Charte Africaine des
Droits de l’Homme et des Peuples, ainsi que les dispositions pertinentes des différents
textes régionaux et internationaux librement ratifiés par la république du Togo.

Le ROADDH/WAHRDN condamne sévèrement cette atteinte aux droits fondamentaux d’un citoyen, et demande aux autorités togolaises:

  • De libérer sans condition M. Koffi Komedzi Folikpo ou de l’inculpé formellement;
  • De garantir son droit à un procès juste et équitable et à être défendu;
  • De respecter tous les principes de droits de l’homme contenu dans les textes régionaux et internationaux ratifié par le Togo.

 

Fait à Lomé, le 19 Août 2010.
ROADDH/WAHRDN

Le Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains (ROADHH/WARDHN), suit
avec attention la situation des droits de l’homme au Niger et particulièrement celle du
défenseur des droit de l’homme M. Marou Amadou, pour le compte duquel il avait initié
diverses actions, notamment la saisine du Rapporteur Spécial sur les Défenseurs des droits
de l’homme en Afrique (septembre 2009).

C’est donc avec un grand regret que le ROADHH/WARDHN a appris la condamnation de M. Marou Amadou président du Front Uni pour la Sauvegarde des Acquis Démocratiques
(FUSAD), à trois mois de prison avec sursis, par la Cour d’Appel de Niamey le 25 Janvier
2010, pour «propagandes régionalistes». M. Marou Amadou serait également poursuivi
pour «Participation à la création et/ou à l’administration d’un collectif d’associations non
déclaré, à la provocation à la désobéissance des forces armées et à l’atteinte à la sûreté de
l’Etat ».

Le ROADDH/WAHRDN considère que toutes ces accusations procèdent d’une volonté
manifeste d’harcèlement envers M. Marou Amadou, conséquence de ses opinions sur la
remise en question de l’ordre constitutionnel préalablement établi qui a plongé le Niger dans une grave crise politique.

Le ROADDH/WAHRDN tient à exprimer sa profonde préoccupation et son inquiétude pour
cette condamnation qui viole les articles 5, 6, 9 et 10 de la Charte Africaine des Droits de
l’Homme et des Peuples, respectivement sur le droit de ne pas être torturé que ce soit de
manière physique ou morale (5), le droit à la liberté et la sécurité de sa personne (6), le droit à la liberté d’expression (9) et à la liberté d’association (10).

Ceci démontre également que l’Etat nigérien a faillit à ses obligations de protection envers
ses citoyens, en encourageant une sanction à l’endroit d’une personne désirant participer à
la conduite des affaires de l’Etat comme le lui garantit l’article 13 de la Charte Africaine des
Droits de l’Homme et des Peuples; ainsi que les dispositions pertinentes des différents
textes régionaux et internationaux librement ratifiés par la république du Niger.

Le ROADDH/WAHRDN condamne cette nouvelle atteinte aux droits des défenseurs
des droits de l’homme nigériens, et demande aux autorités nigériennes:

  • L’annulation de la sentence prononcée et l’arrêt des autres poursuites à l’encontre de M. Marou Amadou,
  • De respecter les dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de
    l’homme adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 9 Septembre
    1998. Particulièrement l’article 9 (3a) qui stipule:

3) A cette même fin, chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, notamment:
a) De se plaindre de la politique et de l’action de

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fonctionnaires et d’organes de l’État qui auraient commis des violations des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, au moyen de pétitions ou autres moyens appropriés, auprès des autorités judiciaires, administratives ou législatives nationales compétentes ou de toute autre autorité
compétente instituée.

  • De garantir aux défenseurs des droits de l’homme le droit d’ exercer librement leurs activités de promotion et de protection des droits de l’Homme conformément aux dispositions contenues dans les instruments juridiques régionaux et internationaux librement ratifiés par le Niger.

Fait à Lomé le 28 Janvier 2010
ROADDH/WAHRDN