Communiqué de presse & Déclaration
sur le scrutin du 21 novembre 2010 au Burkina Faso.(19-11-2010)
-----------------
DU NOUVEAU AVEC L'AUTOPSIE DE FLORIBERT CHEBEYA
Le militant congolais des droits de l'Homme, Floribert Chebeya serait décédé d'un arrêt cardiaque consécutif à des violences. L’autopsie a été rendue publique par des médecins légistes néerlandais et congolais, le vendredi 9 juillet 2010.
La famille veut désormais savoir ce qui s'est exactement passé entre le 1er et 2 juin 2010, alors que le président de l'ONG La Voix des Sans-Voix, Floribert Chebeya a été convoqué à l'inspection générale de la police de Kinshasa. Crime prémédité ou accident au cours d’une séance de torture?
Le colonel Daniel Mukalay, premier suspect interpellé, aurait déclaré «qu’il n’y avait pas intention de lui donner la mort». Mais pour certains criminologues, les raisons même de l’invitation du directeur exécutif de la Voix des Sans-Voix à l’inspection générale de la police, peuvent être révélatrices d’un meurtre prémédité. La disparition du chauffeur et beau-frère de Chebeya, introuvables jusqu’à ce jour, peuvent, toujours selon les mêmes criminologues, être des indices supplémentaires pour approfondir l’enquête.
(source:Fasozine)
04/06/2010
----------------
ROADDH/WAHRDN: Le sommet France Afrique doit s’engager à mettre fin à l’impunité des violations des droits des défenseurs des droits de l’homme en Afrique.
----------------
Guinée à l'EPU: Communiqué de presse des organisations de la société civile ayant prit part aux activités de la 8ème session du Conseil des Droits de l'homme sur le passage de la Guinée a l'examen périodique Universel (EPU). publié 07/05/2010
----------------
Niger: Communiqué de presse du Réseau (ROADDH/WAHRDN) sur l'emprisonnement de Marou Amadou. publié 28 jan. 2010
----------------
Gambie: Déclarations du Réseau Ouest Africain Des Défenseurs des Droits Humains en Afrique(ROADDH/WAHRDN) à la 46ème session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples. Banjul, Nov. 2009
----------------
Gambie: Situation alarmante des défenseurs des droits de l'homme.
«.............Si vous êtes affiliés à quelque groupe de droits humains, soyez assurés que votre sécurité ne sera aucunement garantie par mon gouvernement. Nous sommes prêts à éliminer les détracteurs »Le président Col. A.J.J Jammeh
----------------
Gambie: Les défenseurs des droits de l’homme sont-ils encore en sécurité en Gambie?
Les experts en droits humains s’interrogent. Genève et Banjul (9 Octobre 2009)
Liens (afficher/cacher)
Trois rapporteurs spéciaux1 de l'Organisation des Nations Unies et de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples sont profondément inquiets pour la sécurité des défenseurs des droits de l'homme en Gambie et des centaines de personnes qui participeront à la prochaine session de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, du 11 au 25 novembre 2009, dans la capitale gambienne, Banjul, siège de la Commission.
Les experts des droits de l’homme sont profondément troublés par les propos attribués au Président Jammeh en date du 21 septembre 2009, où il a publiquement menacé de tuer les défenseurs des droits de l’homme en Gambie et toutes les personnes coopérant avec eux. « Ces déclarations publiques alléguées faites par un chef d'Etat sont inacceptables et en contradiction avec tous les instruments relatifs aux droits de l'homme ratifiés par la Gambie », ont insisté les rapporteurs spéciaux. « Ils contribuent à la stigmatisation des défenseurs des droits de l'homme dans le pays, suscitent des préoccupations graves concernant la protection et la promotion des droits de l'homme en Gambie, et constituent un exemple fort négatif au niveau régional et international." «Des centaines de défenseurs des droits humains, nationaux et internationaux, se réuniront le mois prochain en Gambie; seront-ils vraiment en sécurité?", s’interrogent les experts de droits de l’homme.
« Nous demandons au Président de la Gambie de faire une autre déclaration publique dans laquelle il souligne l'importance et la légitimité du travail des défenseurs des droits de l’homme, et leur contribution essentielle au renforcement de la démocratie et la primauté du droit en contradiction avec ce qui avait été rapporté. » Les Rapporteurs spéciaux demandent instamment aux autorités gambiennes de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection par les autorités compétentes, de chacun, individuellement ou en association avec d'autres, contre toute violence, menace, représailles, de facto ou de jure discrimination défavorable, pression ou toute autre action arbitraire comme étant la conséquence de son exercice légitime des droits visés dans la Déclaration sur les défenseurs des droits de l'homme.
Par ailleurs les trois experts sont préoccupés du fait que l’exercice du droit à la liberté d'opinion et d'expression est restreint en Gambie et que toutes les personnes qui critiquent le gouvernement sont maintenant exposées au plus fort risque de leur intégrité physique et psychologique. «Nous exhortons le gouvernement gambien à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir le droit à la liberté d'opinion et d'expression de toutes les personnes, notamment des défenseurs des droits de l'homme en Gambie, en conformité avec les principes fondamentaux tels qu'ils sont énoncés à l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de droits, et réaffirmé à l'article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ", ont souligné les rapporteurs spéciaux.
-------------------------------------------------------------------------------------
(1-Mme. Margaret Sekaggya, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l'homme ; M. Frank La Rue, Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression, et Mme Reine Alapini - Gansou, Rapporteure spéciale sur les défenseurs des droits de l'homme de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples.)
