La Mauritanie

                   
                         


Mauritanie: Rapport du Groupe de travail sur l'Examen périodique universel (A/HRC/16/17)
07/04/2011

Le Groupe de travail sur l'Examen périodique universel, créé en application de la résolution 5/1 du Conseil des droits de l'homme, a tenu sa neuvième session du 1er au 12 novembre 2010. L'examen concernant la Mauritanie a eu lieu à la 16e séance, le 10 novembre 2010. La délégation mauritanienne était conduite par Mohamed Abdallahi Ould Khattra, Commissaire aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile.
A la suite de cette session, le groupe de travail a produit un rapport .
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La Mauritanie à l' EPU en Novembre 2010
27/10/2010
La Mauritanie tout comme le Liberia va rendre compte de la situation des droits de l’homme dans son pays au cours de la 9eme session du groupe de travail du 1er au 12 novembre 2010. C’ est la Mauritanie qui va fermer le bal de cette session le 10 novembre contrairement au Liberia qui a été le premier à passer cet examen au cours de la même session. La troikas est composé de la Hongrie, du Guatemala puis de Mauritius. La Mauritanie est actuellement membre du Conseil des droits de l’homme.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

MDH / AFCF / SOS Esclaves : Séries de décès dans les prisons de Mauritanie.

 
Publié ce 21/10/2020
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Déclaration du FONADH suite au licenciement abusif du conseiller de
la Commission Nationale des Droits de l'Homme en Mauritanie



Lire 

 Publié le 14/04/2010
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Histoire

Seul pays de la sous région non membre de la CEDEAO, la Mauritanie (1 030 700 km² et de 3 364 940 hab.) est classée parmi les pays où la pratique de l’esclavage existe. Elle est limitée à l’Est par le Mali, à l’Ouest par l’Océan Atlantique, au Sud par le Sénégal et au Nord par le désert du Sahara.

Sous le régime du président Ould Tayyah, des conflits meurtriers entre populations arabo-berbères et négro africaines ont jeté sur la route de l’exil des milliers de mauritaniens. Ce passif humanitaire qui n’est toujours pas réglé concerne des milliers de paysans expulsés de leurs terres qui continuent encore à vivre dans des camps de réfugiés entre le Sénégal et le Mali. Les défenseurs des droits perçus comme des ennemis du pays étaient traqués et soumis à toutes les formes de répression quand ils tentent de défendre des personnes victimes de violations de leurs droits. Ces répressions allaient du boycott des activités professionnelles des défenseurs à leur arrestation et détention pour avoir exercé leur mission de promotion et de protection des droits humains. Des client d’avocats membres d’associations de défense des droits humains ont toujours perdu des procès parce qu’ayant choisi un ennemi du pouvoir pour assurer leur défense.

La Mauritanie est également épinglé comme un pays où la pratique de l’esclavage est encore une réalité. Malgré le refus des autorités nationales de reconnaître l’existence de ce phénomène, des enquêtes assez fouillées rapportent des cas flagrants d’esclavage. Très souvent, les défenseurs mauritaniens impliqués dans de pareilles enquêtes sont poursuivis en justice pour diffamation.

En Mauritanie, depuis le coup d'Etat du mois d'août dernier qui a renversé le président démocratiquement élu Sidi Ould Cheikh Abdallahi, la junte au pouvoir ne garantit pas les libertés fondamentales. C'est le constat de plusieurs organisations de défense des droits de l'homme qui dénoncent notamment leur difficulté à manifester et à aborder certains sujets comme la situation des femmes. Se fondant sur les engagements pris par le nouveau régime, le FONADH (Forum des Organisations Nationales des Droits Humains) membre du ROADDH, s’engage à accompagner les autorités nationales dans ce programme. Ce qui suppose un renforcement des capacités des défenseurs du pays qui, en dépit de leur engagement militant disposent de peu de connaissances sur les normes et mécanismes de protection des droits humains, sur les techniques de lobbying pour la ratification des instruments juridiques régionaux et universels des droits humains. La Mauritanie étant un pays qui n’a toujours pas ratifié certaines conventions dont entre autre la convention sur l’élimination de toute forme d’esclavage.

Le FONADDH se fixe donc comme priorité :

  • Le renforcement du savoir et du savoir faire des défenseurs des droits humains en matière de promotion, de protection et de défense des droits humains, de mise en place de mécanismes pour la prise en charge des victimes, pour leur réinsertion et pour la réconciliation nationale
  •  Le renforcement des capacités institutionnelles des organisations travaillant sur la question de l’esclavage, de la traite et du trafic des enfants, de la traite des femmes et des jeunes filles.
  • La formation des défenseurs aux normes et mécanismes de protection des minorités avec un accent particulier sur les questions des langues.
  • Un plaidoyer pour le règlement du passif humanitaire hérité du régime de Ould tayyah et le retour des populations expulsées.
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